Des projets d’attentats télécommandés de Syrie, "d'une ampleur et d’une complexité potentiellement comparables à ceux du 13 novembre 2015", déjoués par une vague d’interpellations à Strasbourg et Marseille dans la nuit du 19 au 20 novembre 2016. Les suspects, âgées de 29 à 37 ans, sont de nationalité afghane, française, et marocaine.
L’opération était menée dans le cadre d’une enquête antiterroriste ouverte depuis "plus de huit mois". Six interpellés étaient inconnus des services, mais trois avaient des casiers judiciaires pour des affaires de droit commun. Un Marocain, dont la résidence n’était "pas en France". La police soupçonne deux des sept interpellés de s'être rendus en Syrie car des traces de leur présence à Chypre ont été retrouvées.
La police a trouvé deux pistolets automatiques au domicile d'un des suspects employé d’une école primaire de Strasbourg. Des documents, "prônant le martyr et l’appel à commettre des actes terroristes" ont aussi été retrouvés lors des perquisitions.
COMMENTAIRES