Un interne de l'hôpital de la Timone à Marseille, Amine L, expulsé de Turquie le 25 décembre, est soupçonné d’avoir voulu rejoindre la zone de combat irako-syrienne. Après avoir passé quatre jours en garde à vue (où il a gardé le silence) dans les locaux de la sous-direction antiterroriste, à Levallois-Perret il a été mis en examen le 29 décembre, du chef d'association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire. La perquisition de sa chambre à l’hôpital de la Timone n’a rien donné.
Signalé en 2015 sur via la plateforme Pharos par des internautes, le jeune interne de 29 ans faisait déjà l’objet d’une enquête à Marseille pour des faits d’apologie de terrorisme et consultation de sites jihadistes.
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| Un tweet de @albistouri avant la fermeture de son compte Twitter. (Le "C4" c'est un explosif). |
Sur Twitter, il se faisait surnommer @albistouri et avait écrit dans sa bio : « Le mécréant se divise en deux parties : la tête et le corps » Il y évoquait souvent son désir de partir en Syrie et menaçait de perpétrer des attentats.
Comme d'habitude, ses collègues (de la Timone) le décrivent comme « un garçon intelligent, plutôt passionné par son boulot, un bon professionnel », qui "semblait condamner les attentats terroristes", mais « un peu taciturne, et solitaire ». Selon son ancienne petite-amie, c'est en arrivant à Marseille, en 2013, qu'il se serait radicalisé.

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